les ecrits d'un être merveilleux parti trop tôt!

des lettres pour mettre en forme des mots sur les maux...

26 septembre 2008

amour 2

Un amour se partage à deux,
Quand la rancoeur décline à plusieurs
Si le regards des amoureux
Ne se traduit que dans leur coeur.

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CLIP SAY-Cbd


CLIP SAY-Cbd
Vidéo envoyée par aliaa

clip sur l'inceste une tres jolie chanson

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06 septembre 2006

une vie en photos

fab_mele2

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13 août 2006

sa dernière demeure....

DSCF1254

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12 août 2006

Mon père

Mon père ce salaud
Qui m’a dit que chez lui
Pour moi il faisait trop chaud
Qu’il me fallait la nuit!

Comment ose-t-on dire
Comme ça à son enfant
“Je préfère te maudire
Plutôt que d’être aimant.”

Cela fait bien longtemps
Qu’il ne fait plus rien pour moi
Et pourtant c’est dément
Que le mal soit sa loi.

À mon père ce salaud
Je n’ai plus rien à dire
Ou alors quelques mots:
“Tu n’es qu’un sale vampire!”

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cadeaud'adieuaupère

5 Heures. Le téléphone sonne. Fabrice s’est couché tard la veuille. IL n’a pas le temps de répondre. Le répondeur s’encloche :

   “- C’est ta tante Aude, Fabrice. Il faut absolument que tu reppèles à la maison. Il y a un gros problème. Bisous. “

Fabrice n’entend plus que les bips d’un téléphone raccroché que le répondeur enregistre pour quelques secondes encore.

Sa femme Hélène et lui se lèvent immédiatement. Elle part réveiller les enfants. Il appèle la maisson. Son père Gillles répond : “

- Aude a laissé un message sur mon répondeur. Que se passe-t-il ?
- Ta mère est partie. Hier après-midi. Elle n’est toujours pas rentrée. J’ai tourné en rond toute la nuit. Il faut que tu viennes.

- Raconte-moi ce qui s’est passé exactement.

- On était au Casino. On s’est disputés. J’en ai eu marre. Je l’ai laissé avec le chariot. J’ai attendu deux heures dans la voiture. Voyant qu’elle ne revenait pas, je suis retourné au supermarché. J’y ai retrouvé le caddie là où je l’avais laissé mais plus de trace de ta mère.

- Et Marie, comment prend-elle ça ?

- Elle dort chez sa copine Clémentine. Je ne me sens pas de lui annoncé tout seul. Il faut que tu viennes. Je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit.

-Ok, j’arrive “.

Flabrice boit rapidement un café. Hélène est déjà prête, avec les enfants.

L’ami qui les hébège, Jen-Luc, ne pose aucun problème pour prêter sa voiture à Fabrice

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10 août 2006

viol

Je remets ici ce texte car il résume bien tout l'auteur...

Cela s’est passé il y a seize ans. J’en avais quinze et demi. Je voulais aller au lycée de Cannes qui avait une section lettres. Nous en avons parlé avec mon père durant le repas. Il ne voulait pas. Il fallait que je fasse science-eco car telle était sa volonté et que l’on obéit à son père. Je l’ai envoyé chier. Il m’a balancé un verre d’eau dans la figure puis s’est levé. Il a commencé à prendre sa chaise. Je me suis levé à mon tour puis ai pris ma chaise aussi. Je l’ai touché avant qu’il ne me touche. Son front saignait. Il est devenu rouge de rage. Il m’a saisi par le bras. Sa colère lui donnait une force incroyable. Je ne pouvais résister. Il m’a traîné vers le canapé du salon. Il a commencé à se déshabiller et m’a déchiré mes vêtements. Il m’a plaqué sur le canapé et m’a saisi la gorge. J’avais du mal à respirer. Je ne pouvais plus bouger. Il m’a sodomisé. Je hurlais de douleur. Je lui disais “ j’ai mal, j’ai mal, j’ai mal “. Il me répétait : “ ça t’apprendra à frapper ton père. Tu ne recommenceras plus”. Ma mère hurlait pour qu’il arrête. Elle s’est approchée de lui pour qu’il cesse. Il lui a mis un poing dans la figure. Elle s’est retrouvée à l’autre bout de la pièce. Elle ne mesurait qu’un mètre cinquante-trois et était encore plus frêle que moi.

   Une fois qu’il eut terminé, je suis monté dans la salle de bain et ne me suis pas lavé mais récuré. Je me sentais sale, souillé, humilié. Je me suis enfermé dans ma chambre durant plus d’une semaine. Ma mère me portait les repas. Pas une seule fois il ne s’est inquiété de mon absence. Je lisais un livre sur la littérature du dix-neuvième siècle, les poètes torturés. J’ai décidé de mettre tout ça dans un coin de ma tête et de l’oublier. Mais à 32 ans, j’ai fait deux tentatives de suicide en relation avec cet événement. J’en ai donc parlé à ma femme. Il paraît que ça soulage. Pour l’instant, je ne fais que revivre cet abominable moment que je pensais avoir oublié à tout jamais. Je ne peux rien faire contre lui. Je n’ai pas de preuves et il y a prescription. Il restera tranquille dans son métier de médecin du travail avec tout son argent et continuera de nous menacer de mettre nos filles à la ddass. J’ai décidé de m’exprimer pour exorciser mais est-ce vraiment une bonne idée ? Je n’en sais rien. Pour l’instant, je ne fais que revivre cette période.

Merci de m’avoir lu.


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22 juillet 2006

merci à tous les amis écrivains...

merci à tous ceux qui m'ont envoyé quelques mots pour Fab.
mercredi une fois que je les lui aurais lu je les lui donnerai pour qu'il les emporte avec Lui, je publie ici ces marques d'amitié qui l'auraient profondément touché..... et qui m'apportent beaucoup.

Merci à vous amis qui avez fait plus pour lui que sa famille.

LA VIE EST UN AVEU:

A regarder survivre
Toujours ce monde fou…
Retrouver dans les livres
La peur que l'on avoue…
A croire encore un temps
Qu'il faudrait juste voire
Qu'amour et air du vent
Nous baignent encore d'espoir.

On voudrait bien pourtant
Aller jusqu'au bout
De nos rêves d'enfant,
Se libérer de tout.

Il faut pourtant y croire,
Pour vivre encore un peu,
Au reflet du miroir
Même s'il peut-être mieux.
Se tourner et revoir
Parfois les jours heureux
Et laisser dans le noir
Les souvenirs pluvieux.

Il faut toujours courir
Pour aller on sait où,
Maîtriser nos délires
Pour paraître comme vous.
Parfois dans un soupir
Se dire que l'on s'en fout
Et croire en l'avenir,
Quel que soit le rendez-vous.

Il faudra bien pourtant
Avancer jusqu'au bout,
Garder nos rires d'enfant
Pour que la vie ait un goût.

Même s'il n'y a pas de gloire
A survivre en ce jeu,
La vie est une histoire
Qui s'écrit dans nos yeux.
Atteindre le promontoire
Seul ou même à deux,
La vie nous fait valoir
Bien plus chère que les cieux.

(A Fabrice…) :o.j

UNE GOUTTE D'ESPOIR:

Donnez-moi une goutte d'espoir
Une de ces gouttes qui vous transportent
Dans ce vaste tunnel sans histoire
Et vous permettent enfin de passer la porte
Des nuits sans sommeil, des jours noirs
Des minutes sans réveil, des secondes en cohorte.

Donnez-moi une goutte d'espoir
Que je m'abreuve à ce millième de vie
Afin de continuer dans ce grand couloir
Que communément nous appellons la vie
Et nous détruit sans égards et sans espoirs
Pour nos rêves, nos ambitions, notre survie!

Donnez-moi une goutte d'espoir
Ou ne m'en donnez pas pour qu'enfin
Une porte s'ouvre devant moi.
Peu importe la couleur de ma fin
Pourvue qu'elle survienne au soir
D'une vie qui m'a semblé sans fin.

Donnez lui la main pour que dans ce couloir
Ou il est entré alors qu'il avait réussit à le maudire
Qu'il soit enfin guidé vers le territoire
De la tranquilité, de la paix, et du souvenir.
Donnez leur une goutte d'espoir
A ceux qui restent, orphelin de Fabrice.

Donnez-leur une goutte d'espoir
A ceux qui restent
Pour supporter le désespoir
De ce long désert.

Nous pensons tous très fort à vous !

À MON FRÈRE :

Il y a des nouvelles cruelles
Qu'on voudrait ne pas exister
On a beau se savoir mortel
Il est des destins qui font hurler

Et la vie continue...
Evidemment.
Avec un goût amer,
Un peu plus prononcé.
Chienne de vie !
Passé la stupeur, je balance
Entre crise de larmes et révolte :
A mort la mort !

Je voudrais t'avoir appelé avant.
Mais qu'est-ce que ça aurait changé ?

Je ne t'appellerai pas ce week-end
Ni plus tard ni plus jamais
Je ne t'enverrai plus de courriels
Je n'attendrai plus de nouvelles
Mais je penserai toujours à toi
Mon p'tit frère virtuel
A peine rencontré en vrai
A distance et pourtant si proche.

Je vous embrasse,
Yvanne

À FABRICE:

Quand j'entends Mylène à la radio
Je pense à toi
Quand je lis un polar
Je pense à toi
Quand je passe devant un bouquiniste
Je pense à toi
Quand je vais voir ma mère
Je pense à toi
Quand je fais modératrice d'atelier d'écriture
Je pense à toi
Quand je prépare un thème
Je pense à toi
Quand on dit Marseille
Je pense à toi
Quand j'imagine les Landes
Je pense à toi
Quand j'ouvre mon répertoire téléphonique
Je pense à toi
Quand arrive octobre
Je pense à toi
Quand je pense à un ami
Je pense à toi,
Mon frère virtuel. __._,_.___

À UN FRÈRE:

A un frère.

Fais un beau voyage
Ami du mot.
Brille, brille comme l'étoile !
Rayonne au-delà des sens,
Illumine le verbe aimer en toutes déclinaisons,
Caresse le temps,
Et n'oublie pas...

Je t'ai dit que je t'attendrai le temps qu'il faudrait.
Ça tient toujours.
Tu m'as beaucoup appris...
Et je vais te relire.

R
E
V
O
I
R

Oui, en attendant de te revoir,
Au même niveau de vibration.
Quand le mot se fait chair
Un jour, il s'en libère.

A bientôt, à toi, mon frère de vie, mon frère d'écrire.
L'Ami Bernard

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21 juillet 2006

fini!

Voilà ce blog est définitivement fini car l'auteur est mort d'une rupture d'anévrisme ce mardi 18 juillet 2006.

Je continuerai tout de même à publier tous ses écrits que je porrais retrouver.

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16 juin 2006

ce lieu

Je voudrais avoir ce courage,
Serrer très fort sur l’avant-bras,
Regarder la veine se dilater jusqu’à exploser.

Trancher.
Cisailler.
Regarder jaillir.

Ressentir la douleur,
Ressentir le plaisir.

Le plaisir de celui qui s’en va,
Le plaisir de celui qui s’enfuit,
Le plaisir de celui qui écrit le mot fin.

Je regarderais le sang s’écouler
Je regarderais la vie me laisser
Je verrais mon corps allongé dans la voiture
Du haut de mon âme qui s’envole.
Je rejoindrais les étoiles,
J’atteindrais l’infini.

J’arriverais en ce lieu
Ce lieu où je serais aimé
Aimé tel que je suis
Non tel que j’ai été
Ni tel que j’aurais pu être.

Ce lieu où je serais écrivain
Ce lieu où j’aurais du talent,
Ce lieu où je n’aurais plus de névrose,
Ce lieu où je n’aurais plus besoin de rêver pour exister.

Ce lieu où tu serais là,
Ce lieu où tu me sourirais,
Ce lieu où tu m’embrasserais,
Ce lieu où nous ferions l’amour,
Ce lieu où le temps ne détruirait plus rien.

Ce lieu où l’on efface les disputes
Comme sur l’ardoise de nos enfants.


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